Maison individuelle
Restructuration lourde de bureaux en maison passive
▪ Privé
▪ Equateur, architecte
Mélanie Drevet, paysagiste
Mélanie Drevet, paysagiste
▪ 364 m²
▪ 696 902 €
▪ Etudes 2006, livré en 2008
▪ PassivHaus
▪ © Luc Boegly / DR
Située en coeur d’îlot, dans un de ces ensembles de villas et jardins typiques du 14e arrondissement, la maison est issue de la réhabilitation lourde d’un bâtiment existant, dont elle conserve la silhouette et une partie des façades.
Le projet consiste à créer une maison particulière sur 4 niveaux. Un séjour, 4 chambres, un bureau et un home cinéma se développent sur 305 m2.
Comme souvent en site urbain dense, la hauteur des immeubles voisins ne permet pas d’apports solaires en hiver et interdit une démarche bioclimatique. L’approche énergétique a donc été de type passive (consommation chauffage inférieure à 15 kWh/m2.an), limitant les déperditions grâce une isolation soignée, des triples vitrages et une ventilation double flux couplée à un puit canadien. Le travail de détails sur l’enveloppe permet également de réaliser un habitat très vitré et très lumineux, bénéficiant de vues privilégiées sur les jardins environnants. Cette maison passive respecte ainsi le Plan Climat de la Ville de Paris en réhabilitation, et dépasse les exigences d’un bâtiment basse consommation neuf. Elle offre à ses habitants un haut niveau de confort et de qualité sanitaire, dans une démarche globale d’architecture durable.
Cette haute performance environnementale est ici le catalyseur de l’innovation architecturale, renouant avec la tradition d’expérimentation des villas parisiennes des années 20 et démontrant la possibilité d’évolution de ces tissus urbains très protégés.
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Le projet consiste à créer une maison particulière sur 4 niveaux. Un séjour, 4 chambres, un bureau et un home cinéma se développent sur 305 m2.
Comme souvent en site urbain dense, la hauteur des immeubles voisins ne permet pas d’apports solaires en hiver et interdit une démarche bioclimatique. L’approche énergétique a donc été de type passive (consommation chauffage inférieure à 15 kWh/m2.an), limitant les déperditions grâce une isolation soignée, des triples vitrages et une ventilation double flux couplée à un puit canadien. Le travail de détails sur l’enveloppe permet également de réaliser un habitat très vitré et très lumineux, bénéficiant de vues privilégiées sur les jardins environnants. Cette maison passive respecte ainsi le Plan Climat de la Ville de Paris en réhabilitation, et dépasse les exigences d’un bâtiment basse consommation neuf. Elle offre à ses habitants un haut niveau de confort et de qualité sanitaire, dans une démarche globale d’architecture durable.
Cette haute performance environnementale est ici le catalyseur de l’innovation architecturale, renouant avec la tradition d’expérimentation des villas parisiennes des années 20 et démontrant la possibilité d’évolution de ces tissus urbains très protégés.